QG chams elysee

Théâtre de la Ville

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Hors les murs du Théâtre de la Ville-Paris au Centre Georges Pompidou
Place Georges-Pompidou
75004 Paris
France

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Ces projets sont organisés dans le cadre du QG CHAMPS ELYSEES

Consultations poétiques à l'Institut du monde Arabe

Du 11 au 18 juillet

PARVIS DE L'INSTITUT DU MONDE ARABE

« Qu'attendez-vous pour aller consulter… un artiste ?! » Le Théâtre de la Ville s’associe à l’Institut du monde arabe pour proposer aux visiteurs des consultations poétiques, musicales et dansées en langue arabe et dans d’autres langues du monde.

Retrouvez la Troupe de l'Imaginaire cet été sur le parvis de l'Institut du monde arabe. Tout comme la Consultation téléphonique, la Consultation en face à face débute par un échange pour faire connaissance, mais cette fois le décor est planté. Une table et deux chaises permettent de créer une intimité. Équipé de son Vidal poétique (recueil de plus de 100 poèmes, inventé sur le modèle du dictionnaire médical du même nom), l’acteur choisit un poème à partir de ce qui a été dit, le danseur une chorégraphie, le musicien une mélodie.

Avec la Troupe de l'Imaginaire :

NIDAL ADBO
ALEXANDRE CHOISELAT
JULIETTE SEJOURNE
AMAL SETTA

Cabaret Poésie et musique avec Louis Essem

Du  10 juillet - 22H au  11 juillet - 23H30

D'une rive à l'autre, de l'Europe en passant par son Afrique natale, Louis Essem, musicien et chanteur à texte d'origine camerounaise, passionné de chansons françaises et de musique traditionnelle africaine. Ce spectacle original De Sète à Yaoundé, fait voyager son public à la découverte de ce qu'il y a de commun dans la diversité des sonorités musicales actuelles, autour d'un récital qui fait conte, épopée, poésie et d'une musique qui fait monde.

Participant :  Louis Essem (Cameroun)

Cabaret La Grande veillée : nuits perdues.

Du 17 juillet à 18h au 18 juillet à 1h

Une soirée, pour parler, chanter, danser, élever les voix, confronter les mots d’aujourd’hui et d’autres venus du fond des âges, des mouvements de pensée. Prendre le temps de se réunir, de se laisser happer par les saveurs, de la tombée jusqu’au bout de la nuit….

Participant : 

CONGO : Mboumba Moukoko, Muntu Belmon, Yannick Bamba, Bosangua Lucien, Jorus Mabiala, Patrick Mundélé
NIGER : Jhonel
MADAGASCAR et CENTRE AFRIQUE : NY AKO avec Nanah, Parany, Théo, Dani

L'été du cinéma Africain

Cet été, le patrimoine cinématographique africain est à l'honneur à l'Espace Cardin.

Programme :

Mercredi 21 juillet
18h30
- Sur la dune de la solitude de Timite BASSORI (Cote d’Ivoire)
1966 - durée 32 minutes
Inspiré d’une légende où Mami Wata, déesse de l’eau séduit les humains, c’est la rencontre de deux jeunes gens un soir au bord de la lagune. Magnifique poème onirique d’un des pionniers du cinéma ivoirien (La femme au couteau).
Restauré en 2K en 2021 par La Cinémathèque Afrique de l’Institut français. Laboratoire : Eclair Classics

- Félicité de Alain GOMIS (Sénégal)
2017 - durée 123 minutes
« Félicité », libre et fière, est chanteuse le soir dans un bar de Kinshasa. Sa vie bascule quand son fils de 14 ans est victime d’un accident de moto. Sensuel, organique, symphonique, « Félicité » est un magnifique portrait de femme dans l’adversité, doublé d’un fabuleux portrait de ville.

Ours d’Argent de la Berlinale 2017, Etalon d’or du FESPACO 2017

Jeudi 22 juillet
18h30
- Les Princes noirs de Saint-Germain-des Prés de Ben DIOGAYE BEYE (Sénégal)
1975 – durée 14 minutes
Ce court-métrage aux accents de free jazz travaille avec humour et des parti-pris formels très forts la question de la négrophilie et du couple mixte sur fond de stéréotypes postcoloniaux.

Restauré en 2K en 2021 par La Cinémathèque Afrique de l’Institut français. Laboratoire : Eclair Classics

- Le grand Blanc de Lambaréné de Bassek BA KOBHIO (Cameroun)
1995 – durée 94 minutes
Les 20 dernières années de la vie d'Albert Schweiter, cet Alsacien précurseur de l'aide humanitaire, vues par un africain. Son aventure, sa vie consacrée à l'Afrique et à ses habitants, son dévouement mais aussi ses préjugés et le racisme fondamental de l'époque (1945).

Vendredi 23 juillet
Soirée évènement AFRICA MIA
18h30 / 20h30
- Projection film AFRICA MIA de Richard MINIER et Edouard Salier
2020 - durée 78 minutes
Horaire ?
- Vernissage expo photo Africa MIA

En 1964, en pleine Guerre Froide, dix musiciens maliens débarquent à la Havane pour étudier la musique. En brassant les sonorités ils deviennent le premier groupe afro-cubain de l'histoire : les Maravillas de Mali. Cinquante ans plus tard, entre Bamako et la Havane, nous partons à la recherche du maestro Boncana Maïga, son chef d'orchestre, en suivant le projet fou de reformer ce groupe de légende.

Samedi 24 juillet
18h30
- Samba le Grand de Moustapha ALASSANE (Niger)
1977 - durée 14 minutes
Les aventures d'un héros légendaire qui, ébloui par la beauté d'une princesse, en demande la main. Celle-ci lui impose plusieurs épreuves dont il sort vainqueur, mais il doit encore et toujours prouver sa vaillance. Seule la mort finira par réunir les deux jeunes gens. Film restauré en 2K en 219 - Partenaires de restauration : NYU, Cinémathèque Afrique, en collaboration avec le SCAC de l’Ambassade de France à New York et de Razak Moustapha

Sélection : Il Ritrovato, Bologne 2019, Budapest Classics film marathon 2019

- Hedi, un vent de Liberté de Mohamed Ben ATTIA (Tunisie)
2016 - durée 88 minutes
Comédie dramatique tunisienne très fine qui traite de la liberté individuelle et du choix du mariage à travers une perspective masculine, dans un style dénué de toute pesanteur, résolument inscrit dans son époque. On y explore les ambivalences et les contradictions de la toute petite classe moyenne tunisienne à l’orée de la révolution de jasmin. Prix du meilleur 1er long-métrage à la Berlinale 2016

Dimanche 25 juillet
18h30
- PUMZI de Wanuki KAHUI (Kenya)
2009 - durée 23 minutes

Très beau et rare film d’anticipation sur le continent par la réalisatrice de “Rafiki” (Cannes 2018). Produit dans le cadre de la série Africa First Focus Feature et sélectionné au Festival de Sundance en 2010

- MAKI’LA de Macherie EKWA (RDC)
2018 - durée 78 minutes

« Maki’la » est l’un des rares long- métrage réalisé par une femme africaine résidant sur le continent. Un film très urbain, à la frontière du cinéma de genre, plein de rebondissements, qui met en scène des adolescents des rues à Kinshasa avec un naturel époustouflant. Sélectionné à la Berlinale 2018

 

Mardi 27 juillet
18h30
- The dead tell no Tales de Inadelso COSSA (Mozambique)
2019 - durée 10 minutes
Ce court-métrage saisissant, à la lisière de l’expérimental et du cinéma narratif, s’inscrit dans l’œuvre singulière du jeune cinéaste qui questionne à travers chacun de ses films et par le prisme de son histoire personnelle, la guerre civile qui a ravagée le Mozambique et le devoir de mémoire.

- Yeleen de Souleymane CISSE (Mali)
1987 - durée 105 minutes
«Yeelen » est probablement le film le plus célèbre de tout le continent, à la fois totalement ancré dans une culture bambara et absolument universel puisqu’il met en jeu un conflit entre un père et son fils, entre l’ancien et le moderne, allant jusqu’à la mort. « Yeelen » est donc aux cinémas d’Afrique ce qu’Antigone est à la tragédie grecque : un très grand classique.
Prix du Jury au Festival de Cannes en 1987

Mercredi 28 juillet
18h30
- Jamal de Ibrahim Shaddad (Soudan)
1981 – durée : 14 minutes
Magnifique court-métrage sans dialogues qui signe le clap de début de la nouvelle vague du cinéma soudanais. Poétique, puissant et universel.

Restauré en 2018 l’Arsenal – Institute for Film and Video Art

- HEREMAKONO de Abderrahamane Sissako (Mauritanie)
2002 - durée 95 minutes
Connu en France sous le titre “En attendant le bonheur”, « Heremakono » est le second long-métrage du cinéaste malien mauritanien multi-césarisé et nommé à l’Oscar du meilleur film étranger pour « Timbuktu ». C’est également son film le plus autobiographique, au cours duquel Sissako revient sur l’année de transition qu’il a passé avec sa mère en Mauritanie avant de s’envoler pour l’école de cinéma de Mosco

Étalon d’or du FESPACO 2003, Prix Fipresci Cannes

Jeudi 29 juillet
18h30
- TINYE SO de Daouda Coulibaly (Mali)
2010 - Durée : 25 minutes
Produit dans le cadre de la série Africa First Focus Feature, ce court-métrage à l'esthétique très innovante replace l'héritage historique du Mali à une place à la fois centrale et délestée du folklore qui l'affaiblit.

- TAJOUJ de Gaddala Gubara (Soudan)
1977 - durée : 90 minutes
Un classique du cinéma soudanais (l’un des pionniers du continent) qui met en scène les difficultés du mariage intercommunautaire, et la pression sociale qu’un village entier peut exercer sur un amour.
Restauré en 2018 l’Arsenal – Institute for Film and Video Art

Vendredi 30 juillet
18h30
- Cabascabo de Oumarou GANDA (Niger)
1969 - durée : 48 minutes
Un tirailleur africain en Indochine revient au Niger, démobilisé, riche. Il est entouré, fêté. Généreux, il va dilapider son magot et sera bientôt abandonné par tous ses amis. Un des films culte des cinéastes et professeurs de cinéma américains. La réponse d'Oumarou Ganda au film Moi, un noir de Jean Rouch, dans lequel il interprétait son propre « rôle », celui d'un « tirailleur sénégalais» enrôlé dans la guerre d'Indochine.

Restauré en 2K en 2019 - Partenaires de la restauration : Orange Studio, Cinémathèque Afrique, en collaboration avec Argos Films
Prix spécial du Jury au festival International de Moscou, 1969 / Sélection Semaine de la critique, 1969

- Sango Malo de Bassek Ba KOBHIO (Cameroun)
1991 - durée : 93 minutes.
En pleine forêt équatoriale, le village de Lebamzip s'apprête à vivre une rentrée des classes ordinaire. Mais l'arrivée d'un nouveau maître d'école, Bernard Malo Malo, va provoquer des remous.

Samedi 31 juillet
18h30
- Mwansa the great de Rungano NYONI (Zambei)
2010 - durée : 24 minutes
Mwansa, 8 ans, aspire à être un héros. Pour prouver qu’il est bien Mwansa le grand, il s’engage dans un voyage extraordinaire dont il ne maitrise pas les conséquences. Par la réalisatrice de “I’m not a witch” (Cannes 2017), qui donne à voir la Zambie, si rarement portée sur la carte des cinémas du continent. Produit dans le cadre de la série Africa First Focus Feature.

- Erza de Newton ADUAKA (Nigéria)
2007 - durée : 102 minutes
Second long-métrage du cinéaste nigérian, après le remarqué « Rage » : l’un des meilleurs films sur la thématique des enfants soldats. Une direction d’acteurs magistrale qui accompagne une réflexion profonde sur les séquelles intimes et psychologiques de la guerre, et les limites des commissions Vérité & Réconciliation.
Etalon d’or du FESPACO 2007

- Makongo de Elvis NGABINO
Durée : 90 minutes
Au cœur de la forêt tropicale humide du bassin du Congo, la vie des peuples de chasseurs cueilleurs, qualifiés avec mépris de Pygmées par les populations voisines, suit tranquillement son cours. Une fois par an seulement, leur quotidien est troublé par ce qu’ils appellent le M’vinsu, la saison de la récolte des chenilles. Prix de la Société civile des auteurs multimédias au Festival Cinéma du réel 2020, Prix des bibliothèques 2020. se tenir à Paris du 13 au 22 mars s'est déroulé en

Dorothée Munyaneza - Résonances (carte blanche) & Mailles

15 juillet - 17 juillet

Hors les murs du Théâtre de la Ville-Paris au Centre Georges Pompidou - Place Georges-Pompidou 75004 Paris, France

Avec le Festival d'Automne à Paris

L’art de Dorothée Munyaneza, artiste associée au Théâtre de la Ville, est en soi un festival de tissages où musique, danse, témoignages et arts plastiques créent un paysage performatif. D’origine rwandaise, elle vient du chant et de la composition musicale. Sa première pièce chorégraphique, Samedi détente, partait de ses souvenirs de jeunesse à Kigali où elle échappa de peu au génocide. Avec chaque création, Dorothée Munyaneza élargit son éventail géographique et artistique, tout en suivant le fil de la solidarité féminine. Dans Mailles, avec cinq femmes chorégraphes de trois continents, de Chicago à Bamako, Séville ou Haïti. En chacune d’elles se tisse déjà un maillage de cultures, arts et vocations. Le temps d’une soirée hors normes, Dorothée Munyaneza invite artistes chorégraphiques, sonores et musicaux à la rejoindre pour Résonances, une carte blanche où se croisent l’Europe et l’Afrique, le masculin et le féminin, dans un concert performatif et chorégraphique.

Participants :

Résonances (carte blanche) :
avec Jumoke Adeyanju, Bola Ifa, Yinka Esi Graves, Dorothée Munyaneza (Rwanda), Zora Snake, Ibukun Oladipupo Sunday

Mailles :
avec Keyierra Collins, Ife Day, Yinka Esi Graves, Asmaa Jama, Dorothée Munyaneza (Rwanda), Zora Santos

Dorothée Munyaneza - Résonances (carte blanche)

19 juillet

Hors les murs du Théâtre de la Ville-Paris au Centre Georges Pompidou - Place Georges-Pompidou 75004 Paris, France

Avec le Festival d'Automne à Paris

Le temps d’une soirée hors normes, Dorothée Munyaneza invite artistes chorégraphiques, sonores et musicaux à la rejoindre pour Résonances, une carte blanche où se croisent l’Europe et l’Afrique, le masculin et le féminin, dans un concert performatif et chorégraphique.

Participants :

Résonances (carte blanche) :
avec Jumoke Adeyanju, Bola Ifa, Yinka Esi Graves, Dorothée Munyaneza (Rwanda), Zora Snake, Ibukun Oladipupo Sunday

Daradja

20 juillet

Traditionnellement en Afrique il est d’usage de commencer un évènement par un moment festif qui allie la transmission des savoirs et la célébration de la vie de celui qui s’en va. Après la pandémie COVID 19, nous nous devons de célébrer à la fois ceux qui sont restés c’est-à-dire les vivants et ceux qui sont partis et qui sont toujours avec nous c’est-à-dire les morts : Manu Dibango, Tony Allen, Aurlus Mabélé, Mory Kanté… Dans ce va-et-vient, la vie nous éclaire et la mort ne devient plus qu’un temps d’adieu pour poursuivre le pèlerinage dans les pays des ancêtres. La solidarité et la mort sont les deux seules choses pour lesquelles on prend le temps de vivre. Il est urgent de construire ce pont qui permettra d’entretenir cette passerelle de la mémoire et des savoirs. Le jeune saxophoniste Kayou et son groupe Kayou Roots inviteront de nombreux musiciens à célébrer les oeuvres des illustres disparus.

Participants :

Batterie: Nwogang Guy,
Percussions : William Ombe,
Basse : Anderson Ondoua,
Guitare: Julien Pestre, Claviers : Eric Montigny,
Trompette : Vincent Raymond,
Trombone: Nelson Da Silva ,
Saxophone: Jeremie Verdet,
Vocal 1: Valerie Belinga Vocal 2: Gonsalez Isabelle Vocal 3 Roseline Belinga
Saxophone Ténor, Percussion & Direction Musicale : Kayou

Guest Star Jay Lou Ava, Christian Abegan, Sia Tolno, Freddy Massamba, Nana Kouyate, Mehdi Askeur, Rachel Khan, Jose Messengo

 

 

Transports

Place Georges-Pompidou 75004 Paris, France :
Métro / RER / Bus
Métro lignes 1, 11 : Arrêt Hôtel de Ville
Métro lignes 1, 4, 7, 11, 14 : Arrêt Châtelet
Métro lignes 11 : Arrêt Rambuteau
Bus 29, 38, 47, 75
RER lignes A, B, D : Arrêt Châtelet-Les Halles
En voiture
Parking Centre Pompidou : Accès au 31, rue Beaubourg
Vélib :
Station n°4020 : Face 27, rue Quincampoix
Station n°3014 : Face 34, rue Grenier Saint-Lazare
Station n°3010 : 46, rue Beaubourg
Autolib :
Station n°204 : Rue Saint-Martin
Station n°36 : Rue du Temple

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